Remerciements
Alors que je m’apprête à transférer ce mémoire sur le serveur de l’université de Montpellier II, le figeant ainsi pour les siècles et les siècles à venir, force m’est de constater qu’il n’aurait pû être sans le concours de nombreuses personnes, auxquelles je tiens à rendre un hommage mérité.
Tout d’abord, même si ce n’est guère protocolaire, merci à celui sans qui Fabien Mathieu ne serait guère plus que la somme de deux prénoms. Merci Papa, c’est grâce à toi que cette thèse existe, et il est naturel que je te la dédie.
Merci aussi à celui que j’ai connu alors que je terminais plus ou moins mon DEA, et que la thèse était encore pour moi quelque chose d’étrange et venu d’ailleurs. Sans Laurent Viennot pour me remettre les pieds sur terre, je serais peut-être encore en train de chercher la transformée de Fourier du graphe du Web. Je ne sais toujours pas comment il a fait pour gérer un thésard comme moi, têtu et vivant à l’heure de New-York, mais c’est grâce à sa patience que je peux aujourd’hui écrire ces lignes, et je lui en serai éternellement reconnaissant. Merci Laurent — le chercheur —, et merci Laurent — l’ami.
Je remercie bien sûr aussi Michel Habib, qui a accepté de me diriger en toute connaissance de cause et m’a accordé toute sa confiance. Son soutien sans faille m’a permis de pratiquer l’ubiquité méditerrano-parisienne pendant ces quelques années. Puisse-t-il à son tour la pratiquer avec la même liberté que j’ai pu avoir grâce à lui.
Merci aux rapporteurs de cette thèse de m’avoir accordé leur temps et leur attention, et d’avoir réussi à supporter les délais que je leur ai imposé : merci à Serge Abiteboul, qui a su me révéler les points faibles de mon mémoire et m’a permis d’en corriger quelques-uns ; merci à Pierre Fraigniaud d’avoir risqué jusqu’à sa moralité pour les besoins de la science.
Je remercie également les autres membres du jury, Alain Jean-Marie, dont les corrections m’ont été bien utiles, et Vincent Blondel, dont l’intérêt pour mon mémoire m’a particulièrement touché. Merci aussi à François Baccelli, qui a hélas dû s’excuser au dernier moment.
Merci à tous les chercheurs, webmestres ou simples internautes pour toutes les données qu’ils ont bien voulu me communiquer par mail quand j’en avais besoin. La liste est longue, mais je n’en oublie pas pour autant leur contribution, bien au contraire.
Évidemment, rien n’aurait été possible sans le soutien de ces innombrables travailleurs de l’ombre que j’ai eu l’occasion de réduire en esclavage, particulièrement au moment de la rédaction. Fidèle garde rapprochée, ils ont relu sans relâche les prototypes successifs jusqu’à la présente version. Si il y a moins de vingt fotes par page, c’est grâce à eux.
L’équipe montpelliéraine d’abord. Fabien (l’autre), dont le code source du mémoire m’a permis de passer de à pages en moins de temps qu’il n’en faut pour écrire « copier/coller » avec un marteau-piqueur. Force m’est de constater que ces remerciements n’auraient pû être sans son concours, et je tiens à lui rendre un hommage mérité. Mohamed, de son côté, a été là pour moi à chaque que moi je n’y étais pas, et je n’oublie pas non plus que sans ses talents de programmeur, je n’aurais jamais passé la barre des millions de pages dans les délais impartis.
L’équipe parisienne ensuite. Julien, qui n’a pas son pareil pour faire une mousse au chocolat au sel de rinçage pour personnes, et qui a eu la gentillesse, avec Anamaria, de me prêter un camp de base pour l’été . En parlant de camp de base, un grand merci à Fanfan. Son lit est trop dur, mais on y fait de beaux rêves. Et je n’oublie bien sûr pas Mathilde, qui a su surmonter son handicap (être blonde et littéraire) et me donner de précieux conseils stylistiques.
J’ai également une pensée toute particulière pour Danielle Croisy, de l’INRIA, bien que je ne m’explique pas comment elle a fait pour supporter tous ces ordres de mission en retard.
Merci à tous les autres dont je n’ai pas oublié le soutien. Thank you very many à Mickey et Thibaut d’être passés faire un tour au LIRMM en ce mois de décembre 2004. Merci à toute la Halle Gorithme, avec ses lapins, ses crawlers, ses pizzas et ses huîtres.
Enfin, un grand merci à ma sœur Nathalie, ma tante Marie-Paule, ma nièce Marion et mon neveu Quentin. À force de bourlinguer aux quatre coins de l’Hexagone et d’ailleurs, on finit par apprécier à sa juste valeur de savoir qu’il existe un lieu où l’on se sent chez soi.